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Sujets
traités dans cette page
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Lien
local
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Que recouvre l'électrodynamique ?
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Mise en évidence expérimentale de l'interaction
entre courants.
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| Exploitations pratiques du phénomène |
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Produit vectoriel
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Bases vectorielles directes
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Forces
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Electrostatique
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PAGE
ACTUELLEMENT
EN
RECONSTRUCTION
Sens conventionnel du courant
Les charges en mouvement qui constituent le courant électrique
peuvent être positives ( p. ex. certains ions - les cations - dans les
électrolytes)
ou négatives (p. ex. les électrons dans les métaux conducteurs).
Or, l'expérience montre, qu'un courant de charges positives
se déplaçant dans un sens,
a les mêmes effets, en électrocinétique ou en électrodynamique,
qu'un courant de la même quantité de charges négatives
(même intensité)
se déplaçant en sens inverse.
On nomme "sens conventionnel"
le sens d'un courant supposé constitué de charges positives.
|
Dans les schémas, les flèches
d'orientation des courants
sont supposées orientées dans le sens conventionnel.
Le symbole i (ou I, ou autre...) près de la flèche
représente :
|
Exemple, dans le schéma :
Si toutes les intensités I sont positives et les
conducteurs sont métalliques
les électrons s'y déplacent en sens inverse des flèches
d'orientation.
Aimants permanents
Il s'agit, soit de roches naturellement aimantées,
soit de matériaux artificiellement aimantés,
certaines céramiques par exemple,
qui attirent des objets ferreux.
L'usage actuel le plus populaire : ces pièces rondes multicolores
qui permettent de maintenir "collés" sur un tableau métallique,
p.ex. un réfrigérateur, des papiers mis ainsi en évidence
et qui peuvent être facilement retirés.
De nombreux autres usages industriels sont moins célèbres.
On les appelle "aimants permanents" par opposition aux "électro-aimants"
Les seconds, comprenant une ou des bobines de fils conducteurs,
cessent d'être aimantés dès que ces bobines ne sont
plus alimentées en courant.
Rappels
et averstissement
La quantité de charge électrique se mesure en Coulomb.
Symbole de l'unité : C
Les charges électriques peuvent être de deux sortes,
positives ou négatives.
|
Mais
les forces entre charges
dont nous allons parler ici en électrodynamique
sont d'une nature totalement différente.
Ces nouvelles forces sont dûes au mouvement relatif des charges,
et s'annullent si ce mouvement relatif est nul.
Elles viennent s'ajouter aux forces électrostatiques.
![]()
On cite souvent
le Mont Magnétos ("Grande Montagne"), situé
en Grèce,
comme étant à l'origine du nom donné au "magnétisme".
Dans l'Antiquité, on y extrayait du fer à l'état de
divers oxydes
dont ce que nous nommons ajourd'hui l'oxyde dit "magnétique"
O4Fe3
On remarqua que des morceaux de cet oxyde s'attiraient ou se repoussaient
mutuellement
suivant les positions sous lesquelles on les présentait les uns aux
autres.
Bref, on dirait aujourd'hui que c'étaient des aimants.
En électricité, l'étude des interactions entre
aimants se nomme "Magnétisme".
Ce qui est
aujourd'hui une banalité, fut perçu pendant longtemps
comme un phénomène mystérieux relevant de la magie.
Imaginez de quelles manières on pouvait exploiter une telle action
à distance
en l'amplifiant : saisir ou être saisi à distance de manière
invisible... brrr...
On parle encore aujourd'hui de "magnétisme" pour qualifier
certaines pratiques inexpliquées...qui n'ont en fait rien à
voir avec les aimants.
N'ayez crainte, nous allons "désocculter" le magnétisme
!![]()
Le magnétisme se rattache à l'électrodynamique par
le fait de la forte ressemblance
entre les interactions entre aimants et celles entre aimants et courants
électriques,
ou celles de conducteurs parcourrus par des courants électriques
entre-eux.
Ce que mit en évidence André-Marie Ampère au
début du 19° siècle.
Il eut même l'intuition, avec Auguste de la Rive, que les aimants
eux-mêmes
étaient constitués de courants internes.
La physique atomique a confirmé au XX° siècle que que
le magnétisme des aimants
est essentiellement dû aux orbites électroniques, assimilables
à des courants,
des atomes du matériau qui les constituent lorsqu'elles sont orientées
dans le même sens.
La quantité de charge électrique se mesure en
Coulomb. Symbole de l'unité : C
Les charges électriques peuvent être de deux sortes,
positives ou négatives.Les forces dites "électrostatiques"
font qu'elles :
|
Ce qu'exprime la Loi de Coulomb

Constante universelle : e0 = 8,854×10-12
(unité SI : F×m-1)
Formule valable dans l'espace vide.
Voir si nécessaire le cours d'électrostatique
ici :
|
Grandeur
physique
|
Nom
de l'unité
|
Abréviation
|
|
Longueur
|
mètre
|
m
|
|
Masse
|
kilogramme
|
kg
|
|
Temps
|
seconde
|
s
|
|
Intensité
de courant életrique
|
Ampère
|
A
|
|
Température
(absolue)
|
degré
Kelvin
|
K
|
|
Quantité
de matière
|
la
mole
|
mol
|
|
Intensité
lumineuse
|
la
candela
|
cd
|
Unité de champ électrique
Par définition
: |
|
= |
| ×
q
entraîne |
|
= |
| / q
L'équation de dimension de E est donc : Force/Charge électrique
E pourrait donc se mesurer en Newton par Coulomb ( N / C
)
Mais l'unité de force (le Newton : N) et l'unité de charge électrique
(le Coulomb C)
sont des unités dérivées dans le système
international d'unités SI.
L'unité de champ exprimée en fonction d'unités fondamentales
SI
est le Volt par mètre ( V / m )
Se reporter à l'étude du potentiel faite en électrostatique.
Prenons
un exemple.
La vitesse moyenne Vmoy est le rapport de la distance "L"
parcourue, au temps de parcours "T".
Vmoy = L / T
Mais un déplacement ne se fait pas toujours à vitesse constante,
la vitesse varie généralement au cours du temps. T
Mais...plus
l'intervalle de temps T pour lequel on prend la moyenne est petit,
plus on réduira l'écart des vitesses au cours de cet intervalle
et plus on se rapprochera de la vitesse instantanée
indiquée par exemple par un tachymètre (compteur de vitesse).
Les
mathématiciens s'en tirent ainsi :
La vitesse instantanée v à l'instant t est la
limite de la vitesse moyenne
lorsque l'on diminue idéfiniment l'intervalle de mesure jusqu'à
zéro.
La relation : v = dl / dt, v étant la vitesse à
l'instant t est vraie à la limite,
lorsqu'on fait tendre dt, donc dl, vers zéro.
"dl" et "dt" sont des variations infinitésimales.
|
Le
qualificatif d'infinitésimal doit se comprendre avec
l'idée quel les relations écrites
avec ces valeurs dites infinitésimales dt, dl, etc. ne sont vraies qu'à la limite, quand in les faire tendre vers zéro. |
Les
mathématiciens on développé des outils parfaitement
rigoureux pour définir
dans quelle mesure les relations faisant intervenir des quantités
infinitésimales
peuvent être calculées et utilisées en toute rigueur.
C'est le CALCUL INFINITÉSIMAL
Les premières notions remontent à Archimède ( An -287),
il fut perfectionné par Leibniz (1646-1716) et Newton (1643-1727).
![]()

Champs de vecteurs
(notion méthématique)
On dit que l'on a affaire à un "champ de vecteurs"
dans un espace à 1, 2 ou 3 dimensions,
lorsqu'à chaque point de coordonnées (x,y,z) de cet espace
correspond un vecteur
dont
les caractéristiques (norme, direction,sens)
sont fonctions de (x,y,z).
Caractéristiques d'un vecteur
:
|
Attention ! En pratique, le mot "champ" signifie
:
|
Par comparaison à la fig. du cours.
Divisons le cercle en éléments infinitésimaus dl égaux.
La somme des dl sera 2
R
Tous ces éléments de longueur dl sont dans le plan du cercle.
M' de la fig. du cours (point où l'on calcule le champ)
n'est autre ici que le centre O du cercle.
MM' = R
MM' toujours permendiculaire à MM' donc sin(
)
= sin(
/2)
= 1

dl remplacé par 2
; sin(
)
par 1 ; MM'2 = R2
|
o
| = µ0 i / 2R
Historiquement, ces chercheurs, principalement A-M Ampère (1775
1836),
se penchèrent d'abord sur les interactions entre conducteurs parcourus
par des courants
et des aimants, puis seulement entre conducteurs parcourus par des courants.
Constatant que les deux types d'attraction avaient de profondes similitudes.
Aimants & Courants deux aspects du magnétisme.
Ampère mit en lumière le premier les principes mathématiques
et physiques
permettant de calculer ces interactions.
Le même Ampère et le suisse Auguste de la Rive eurent l'intuition
vers 1820
qu'il n'y aurait qu'un seul phénomène à la base des
interactions magnétiques.
et que les aimants eux-mêmes seraient constitués de courants
microscopiques internes.
Ce qui fut confirmé beaucoup plus tard après la découverte
de l'électron
(J.J. Thomson 1897) et des orbites électroniques autour des noyaux
atomiques
lesquelles constituent des déplacements de charges électriques
assimilables à des courants plus ou moins circulaires.
Au sein des aimants,
ces orbites sont disposées majoritairelent orientées dans
le même sensde telle manière
si bien que les effets magnétiques des courants s'ajoutent.
Alors qu'au sein de la matière non aimantée, orientés
en toous sens, ils se neutralisent.
L'électrodynamique est bien à la base du magnétisme
produit par les aimants.
Nous l'étudierons donc en premier.
![]()
Il est évident qu'un courant ne peut circuler sur une telle portion
dl de circuit
que si elle fait partie d'un circuit fermé.
La loi de Biot et Savard décrit le champ élémentaire
d
produit individuellement par chacune des portions dl de circuit.
Le champ total
sera la somme vectorielle de tous ces champs élémentaires.
étendue à l'ensemble du circuit.
Et, événtuellemment par d'autres circuits présents.
Loi de Coulomb

Charles-Augustin Coulomb prouve expérimentalement en 1785
que les forces d'attraction ou de répulsion de deux corps électriquement
chargés
sont inversement proportionnelles au carré de leurs distances,
et proportionnelles à chacune de leurs quantités de charge
q et q'.
Cette loi s'apparente
la loi de l'attraction universelle de Newton de 1686
les charges q q' remplacent les masses m m'.
Une différence toutefois :
les forces d'attraction universelle sont toujours attractives,
alors quel les forces électrostatiques sont répulsives si
les charges sont de même signe
et attractives si les charges sont de signes contraires.
![]()
Qu'entend-on
par "Interaction" ?
C'est l'influence réciproque de deux entités
(ici deux fils parcourus chacun par un courant de charges électriques).
D'après le principe des actions réciproques énoncé
par Newton (en 1687)
« L'action (force appliquée par un corps sur un autre)
est toujours égale, de même direction et de sens contraire
à la réaction
(Réaction : force que cet autre corps applique automatiquement
au premier en contrant l'action ).
On nomme interaction l'ensemble des deux forces symétriques
qu'exercent mutuellement l'un sur l'autre des objets.
Exemples :
![]() |
Deux charges électriques q et q' La loi de Coulomb décrit l'interaction électrique. |

Divisons le cercle en
une infinité d'arcs de longueurs dl égales.
En tout point M, chaque arc est associé à un vecteur de module
i × dl
tangent au cercle donc perpendiculaire à MM', le rayon R du cercle.

D'après la loi de Biot & Savart,
Rappel : 
|
||
|
f.e.m.
On considère en électrocinétique
que le mouvement des charges électriques dans un circuit
est provoqué par un ou plusieurs éléments nommés
"générateur(s)".
Un générateur idéal maintient à ses bornes
(par divers phénomènes physiques ou chimiques)
une tension constante nommée f.e.m. (force électro
motrice).
Ce n'est pas une "force" au sens habituel de la physique,
(laquelle se mesurerait en Newton),
mais une tension électrique évaluée en Volt.
Cette tension impulse dans le circuit un courant
d'autant plus important qu'elle est élevée.
Pour plus de précisions,
voir, sur ce même site, le cours d'électrocinétique.
|
En mécanique céleste, il tentera d'expliquer le mouvement des planètes, et en 1672, de prouver que la Terre se déplace sur une orbite elliptique autour du Soleil. En 1678, il suggère la loi de proportionnalité inverse du carré pour expliquer les mouvements planétaires. Robert Hooke correspondra à ce sujet avec Newton, le 6 janvier 1679 et lui demandera son opinion sur lhypothèse suivante : la composition des mouvements célestes en un mouvement direct selon la tangente (mouvement inertiel) et un mouvement dattraction vers le centre du corps « [...] mon hypothèse est que lattraction est toujours en proportion inverse du carré de la distance entre les centres [...] »23. Hooke semblait incapable de démontrer mathématiquement sa conjecture. Cependant, il réclama la priorité sur la loi du carré inverse lorsque les travaux de Newton furent connus en 1687. Cette prétention engendrera une amère dispute avec Newton qui éliminera toutes références à Hooke dans son uvre maitresse, les Principia. Hooke lui reprochera de s'être inspiré de ses travaux, sans le citer, pour sa découverte de la loi de l'attraction universelle24. L'un des contrastes entre les deux hommes était que Newton était avant tout, un pionnier dans l'analyse mathématique et ses applications, tandis que Hooke était un expérimentateur, et qu'il n'est pas surprenant de constater qu'il ait laissé quelques-unes de ses idées, comme celles sur la gravitation, peu développées. Cela rend compréhensible la manière dont, en 1759, Alexis Clairaut, le mathématicien et éminent astronome français dans le domaine des études gravitationnelles, a fait sa propre évaluation, des travaux de Hooke en ce domaine : « Il ne faut pas penser que cette idée [...] de Hooke diminue la gloire de Newton », Clairaut écrit : « L'exemple de Hooke sert à faire voir quelle est la distance entre une vérité qui est entrevue, et une vérité qui est démontréeNote 10,25 ». |
Nano technologies
Ce mot vient de " nano " : suffixe pour 10-9
1 nanomètre = 1 nm = 10-9 m = 1/1000 de micron
"Nanotechnologies" est un néologisme se rapportant
aux techniques de construction d'objets de très petites dimensions,
de l'ordre du nanomètre.
Aptes à innover dans l'élaboration de matériaux à
propriétes spéciales,
des applications en biologie, chirurgie, électronique, stockage de
l'énergie,
etc...
Applications de l'électrostatique
Applications
futures
(Ecrit en 2007)
(Ecrit
en 2007)
Les nanotechnologies
permettront vraisemblablement de fabriquer
des nano moteurs électrostatiques
comparables aux muscles des animaux.
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Electrodynamique 1° Principes |
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Choix
par Menu ou Parcours Séquentiel
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Avant
:
Menu général électricité |
Après
:
Champ Magnétique Induction magnétique |
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Bases
expérimentales de l'électrodynamique
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Expérience
(historique)
mettant
en évidence ces forces (disons
plutôt : interactions
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La découverte puis la théorisation de ce phénomène
eurent lieu vers les années 1820.
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Sont-ce
les conducteurs ou les courants qui interagissent ?
On peut également définir l'électrodynamique
comme l'étude des interactions Bien que nous les étudiions séparément,
les forces électrostatiques et les forces électrodynamiques N'oublions pas que les charges
électriques sont également soumises aux forces (interactions)
gravitationnelles |
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Exploitations
pratiques du phénomène
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Bobinages Afin d'amplifier la force d'attraction ou de répulsion,
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Usages On constitue ainsi des bobines permettant d'exercer des forces entre elles. On peut exploiter ces forces, grâce à des
mécaniques appropriées, |
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|
Voici une exploitation particulière de l'attration/répulsion
de bobinages Un mécansisme nommé "collecteur" permet d'alimenter
les bobinages tournants Constatez sur la figure que le sens du courant est automatiquement
inversé
Ce montage donne une idée d'une constitution possible d'un
moteur électrique |
|
La
suite ?
|
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Dans le but d'en arriver au calcul
des forces développées par les interactions électromagnétiques,
C'est ainsi que nous décrirons séparément (en dissymétrisant l'interaction):
Il est cependant conseillé de suivre le cours dans l'ordre. |
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Choix
par Menu ou Parcours Séquentiel
|
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|
Avant
:
Menu général électricité |
Après
:
Champ Magnétique Induction magnétique |