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Sujets
traités dans cette page
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Lien
local
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| Pourquoi numériser ? | |
| Les trois étapes de la numérisation. | |
| Conversion analogique-numérique | |
| Conversion numérique-analogique | |
| Echantillonnage | |
| Résolution - Quantum - | |
| Quantification | |
| Codage | |
| Théorème de l'échantillonnage | |
| Capacité d'un canal numérique |
Il est surtout connu pour ses fameux AVIS V" tels que "V 24" - "V.34" etc. concernant les liaisons ordinateur-modem et les modems eux-mêmes.
Le
nom de cette organisation a changé en
ITU-T (International Telecommunications Union-Telecommunication).
Théorème de Fourier
Un signal périodique
quelconque, un son par exemple,
peut être décomposé en une somme de sinusoïdes
dont les fréquences sont les multiples de la fréquence la plus
grave,
dite "fondamentale" (F sur la fig.).
Ces sinusoïdes s'appellent "Harmoniques".
Généralement, leurs amplitudes décroissent quand leur
fréquence croît.

Ce sont
les amplitudes relatives des amplitudes des harmoniques
qui nous permettent de distinguer deux voix, deux sons, deux instruments
chantant ou jouant pourtant la même note.
L'ensemble des harmoniques n'est pas toujours utile.
Prenons l'exemple du son.
L'oreille humaine n'entend les sons que dans la bande de 50 Hz à 4
kHz.
Pour la musique, les bornes (contestées) sont : 10 Hz à 20 kHz.
La bande passante normalisée allouée à la "Voix"
est 100 Hz à 4 kHz.
C'est pourquoi, avant de choisir les caractéristiques d'une une ligne
de transmission
ou d'un amplificateur, etc. il est nécessaire de s'informer sur la
bande de fréquences qu'occupe le signal et celle que peut admettre
le support.
Analogique

La représentation graphique temporelle du signal électrique
a même forme que celle du signal initial.
(analogue)
Même forme, donc "analogue".
D'où l'appellation d' "analogique" donnée
à ce type de signaux..
Ajoutons que les signaux naturels sont continus.
C'était aussi l'apanage des signaux électriques à tous
les niveaux des montages.
Leur traitement
se faisait à l'aide d'amplificateurs à transistors, circuits
intégrés,
de résistances, de condensateurs, d'inductances.
Montages complexes, onéreux à étudier, à fabriquer,
non modifiables.
Les techniques
de traitement informatique des signaux DSP : (
Digital Signal Processor)
s'avèrerent beaucoup plus efficaces et surtout automatisables et
moins onéreuses,
à l'étude comme à la fabrication.
Un signal
numérique est une suite de mots binaires.
Toute représentation graphique de ce signal numérique
est forcément une représentation analogique d'un signal
numérique.

Informatique embarquée
Systèmes
composés de cartes électroniques
groupant des interfaces analogiques d'entrée / sortie
pour prendre en compte des signaux des capteurs
et et contrôler des actionneurs industriels,
le tout géré par l'unité centrale d' un processeur
puisant sont programme dans des mémoires
incorporées à la carte.

Valeur
nominale
C'est la valeur
déclarée d'un composant.
22 µF , 120 Ohm , 10 mH, etc.
Il est impossible à la construction d'assurer exactement cette valeur.
On affiche
donc une incertitude maximale. Par exemple 5%.
Ainsi, une résistance de valeur nominale 10 Ohm à 5%
pourra être comprise entre 9,5 Ohm et 10,5 Ohm.:
Il s'agit des
signaux numériques binaires
en fin de chaîne de traitement numérique.
Ils pourraient
être les signaux fournis par le CAN d'entrée,
mais alors on ne voit pas très bien l'utilité de la numérisation.
Ce sont plus
généralement les signaux binaires
issus du système de traitement numérique (DSP)
que nous appellerons plus généralement "Filtre Numérique"
Le traitement
numérique les a conformés de manière
qu'ils possèdent les propriétés recherchées,
absentes des signaux d'origine.

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Numérisation
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Etapes
du traitement numérique
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Une
animation réalisée par la firme «Analog
Devices». Site sur les DSP ici : |
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Conversion
Analogique-Numérique - CAN -
|
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|
La conversion
d'un signal analogique en valeurs numériques est obtenue grâce
à un circuit électronique intégré appelé |
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|
Résolution d'un convertisseur CAN (ou CNA) Nous
observons qu'à chaque niveau, un même nombre binaire correspond
à toute une plage de valeurs analogiques d'entrée. ![]() Dans le cas de la fig. précédente, n = 4 ; 24=16 ; 24-1=15 ; Mmin=0 V ; Vmax = 10 V q = 10/15 = 666,6... mV Il est évident que plus un convertisseur différentie de valeurs pour une même étendue de tensions d'entrée, plus l'information sur la tension mesurée sera précise. Le mot "résolution" est souvent utilisé pour qualifier cette précision. D'autres appellent "résolution" le quantum lui-même. Dans ce cas, plus le quantum est petit, plus la résolution serait grande, ce qui est paradoxal ! Pour être plus logique, nous pouvons qualifier de résolution le nombre de bits du convertisseur. Avec
8 bits, on peut écrire 256 valeurs. D'où la valeur
du quantum : On
peut encore évaluer l'incertitude relative de la mesure. q /
(Vmax - Vmin)
Les CAN sont des dispositifs complexes, à la fois numériques et analogiques, dont le prix augmente très rapidement avec :
|
|||||||||||||||
|
Echantillonnage d'un signal. Observez
une commande 'Appel à conversion' du CAN ci-dessus. Un
signal réel continu contient une infinité de valeurs entre
deux d'entre-elles. On
opère l'échantillonnage d'un signal variable, à
intervalles égaux T appelés "Période
d'échantillonnage".
|
|||||||||||||||
|
Temps
de conversion Pour
être plus précis ...un CAN ne peut fournir le binaire correspondant
à la tension d'entrée |
|||||||||||||||
|
|
Conversion
Numérique-Analogique. - CNA -
|
||||||||||||
|
Cette
conversion a lieu après le traitement numérique du signal
lorsqu'il faut traduire la suite des codes binaires délivrés par le processeur numérique en un signal réel donc analogique. |
||||||||||||
|
Elle
s'obtient grâce à un dispositif électronique intégré
appelé correspond une tension de sortie dans l'échelle de tensions correspondant au modèle de CNA choisi. En général (0 à 10 V) mais pour certains (-5V à +5V)...ou autre. Le signal produit par le CNA est impulsionnel. C.à.d. qu'il n'est défini que pour les valeurs binaires discontinues d'entrée. Il n'est tout simplement pas défini pour des valeurs intermédiaires. Notez bien que ce signal impulsionnel ne peut pas être qualifié de signal numérique Il est composé de tensions - discintinues certes - mais pas de nombres, comme l'est le signal binaire d'entrée. |
||||||||||||
|
Résolution d'un CNA La
résolution se définit de la même
manière que pour les CAN.
Effet
d'un Quantum trop élevé
(résulution insuffisante)
Ci-dessus
trois échantillonnages pour comparaison avec des CAN de 8,4
et 2 bits.
J'ai représenté la sinusoïde enveloppe en bleu. Grapheur
de fonctions échantillonnées |
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|
Les
CNA sont beaucoup moins complexes, donc moins chers que les CAN à
résolution et rapidité égale.
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|
Interpolations
& Lissage d'un signal numérique
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||
|
Aspect discontinu du signal numérique délivré par un CNA. Voici
un graphique temporel des signaux issus d'un CNA, Ce signal que est dit "impulsionnel" (par impulsions). Nous devinons bien la courbe initiale comme enveloppe des sommets des impulsions.
Ce
signal impulsionnel ne peut être exploité tel quel. Les
impulsions feraient apparaître des harmoniques élevées. Pour relier les unes aux autres les extrémités des impulsions, les tehniques de "lissage" font légion.
|
||
|
Restitution acceptable Soit
T la
durée constante séparant deux impulsions d'échantillonage
consécutives. Intuitivement on comprend que plus la fréquence d'échantillonnage est élevée plus le signal de sortie rendra compte finement de la valeur initiale du signal. Et
inversement ! |
|
Echantillonnage
|
|
Les signaux
numériques sont des suites de valeurs binaires La figure
ci-dessous présente le même signal sinusoïdal échantillonné
8, puis, 4, puis 3, puis 2 fois par période. Cette figure suggère intuitivement que la limite de sous-échantillonnage se situe à deux échantillonnages par période pour un signal sinusoïdal. Certes, la sinusoïde est devenue un signal rectangulaire de même période, mais il suffira d'en soustraire toutes les harmoniques en ne laissant subsister que la fondamentale pour récupérer le signal sinusiïdal initial. Le filtrage des harmoniques peut se faire, lors de la restitution du signal dans le domaine analogique, par des filtres passe-bas analogiques ou avant cette restitution par des filtres numériques. Cette limite inférieure pour la fréquence d'échantillonnage est mathématiquement, donc rigoureusement confirmée par le théorème l'échantillonnage énoncé plus bas. |
![]() |
|
Le
théorème de l'échantillonnage |
|
La
fréquence d'échantillonnage minimale requise
pour pouvoir ensuite restituer un signal sinusoïdal est le double de la fréquence de ce signal. |
|
Pour
un signal quelconque, il suffira d'appliquer ce théorème
à toutes ses composantes spectrales,
qui sont par définition des sinusoïdes. |
|
Ce
qui donne (à retenir) :
La fréquence d'échantillonnage minimale requise pour pouvoir ensuite restituer un signal est le double de la fréquence de la plus haute des harmoniques de ce signal que l'on souhaite restituer. |
|
Exemples : Le
son (voix) téléphonique est contenu dans la bande théorique
maximale de 0 - 4 kHz. Canal-voix Musique
|
Voir aussi : Standards de numérisation du son.
|
Quantification
|
|
|
Chaque
échantillon représente une valeur proportionnelle à
la valeur instantannée du signal sonore
au moment de l'échantillonnage. La traduction binaire la plus simple consiste en une transposition linéaire. Par exemple, si la variable sonore à échantillonner est un signal électrique de 0 à 1 V., nous pourrions attribuer les valeurs binaires comme suit : |
|
|
Signal
échantilonné
|
Valeurs
binaires (sur 4 niveaux pour simplifier)
|
|
1
V
|
11
|
|
0,666
V
|
10
|
|
0,333
V
|
01
|
|
0
V
|
00
|
|
On
constate que les sons atteignant le maximum d'intensité sont
rares et ponctuels.
Il est donc avantageux de réserver aux sons moyens le maximum de bits de numérisation au détriment des éclats de voix dont le rendu n'est pas très intéressant. La figure ci-dessous compare très schématiquement deux lois de quantification : une linéaire, l'autre semi-logarithmique. |
![]() |
|
On
observe que pour le signal d'intensité moyenne dessiné,
la quantification semi-logarithmique attribue plus d'échelons que la quantification linéaire. |
|
|
![]() |
Voir aussi notre page "Standards de numérisation du son"
|
Généralités sur le codage |
|
Ce
mot est utilisé de manière très diverse (souvent
à contresens). En principe, le codage désigne le type de correspondance que l'on souhaite établir entre chaque valeur du signal analogique et le nombre binaire qui représentera cette valeur. Bien
entendu, la résolution du convertisseur est un élément
du codage. Par exemple, pour le son téléphonique, les américains ont opté un codage sur 7 bits , les européens sur 8. La vitesse d'échantillonnage étant fixée à 8 000 échantillons par seconde, le flux numérique américain pour la parole téléphonique s'établit à 56 k bit/s, alors que l'Europe a adopté 64 k bit/s - bande d'un canal RNIS par exemple. Les standards d'enregistrement sonore pour CD-ROM codent sur 16 bits, ce qui leur permet de différencier 65 635 échelons d'intensité sonore. Un deuxième élément important est le type de codage : PCM - Différentiel (delta) - Prédictif - Adaptatif - etc. - c.f. ci-dessous |
|
Codage
PCM PCM : Pulse Coded Modulation - En français : MIC Modulation par Impulsions Codées Lorsque la taille de l'enregistrement numérique n'est pas un critère important, on peut se permettre de coder chaque échantillon à sa valeur réelle (contrairement à ce qui se fait dans le codage différentiel p. ex.). C'est ce que nous avons fait dans les figures ci-dessus : "Conversion Analogique-Numérique", "Conversion Numérique-Analogique", et "Reconversion d'un signal numérique en signal analogique". |
|
|
M |
Nombre d'octets occupés
en mémoire Nombre total d'échantillons Résolution du convertisseur ( bit ) Fréquence d'échantillonnage (bit/s) Durée d'enregistrement (s) Débit binaire en octets par seconde |
|
M = Ne.(R/8) = (D.Fe).(R/8)
|
|
|
O = M/D = Fe.(R/8)
|
|
|
Bande passante en bit/s : Fe.R
|
|
|
Valeurs
usuelles pour le codage MIC
Modulation par Impulsions Codées PCM (Pulse Coded Modulation) |
|||
|
Echantillons/s
( Hz ) |
Résolution
( bits ) |
Mono
Stéréo |
Débit
( octets/s) |
|
8000
|
8
|
Mono
|
8
000
|
|
8000
|
8
|
Stéréo
|
16
000
|
|
8000
|
16
|
Mono
|
16
000
|
|
8000
|
16
|
Stéréo
|
32 000
|
|
11
025
|
8
|
Mono
|
11
025
|
|
11
025
|
8
|
Stéréo
|
22
050
|
|
11
025
|
16
|
Mono
|
22
050
|
|
11
025
|
16
|
Stéréo
|
44
100
|
|
22
050
|
8
|
Mono
|
22
050
|
|
22
050
|
8
|
Stéréo
|
44
100
|
|
22
050
|
16
|
Mono
|
44
100
|
|
22
050
|
16
|
Stéréo
|
88
200
|
|
44
100
|
8
|
Mono
|
44 100
|
|
44
100
|
8
|
Stéréo
|
88
200
|
|
44
100
|
16
|
Mono
|
88
200
|
|
44
100
|
16
|
Stéréo
|
176
400
|
|
Le
codage différentiel ou codage delta
Méthode qui évalue la différence entre le niveau du signal à l'instant de l'échantillonnage et le niveau qu'il avait lors de l'échantillonnage précédent. |
|
![]() |
|
|
On observe
en effet que la voix présente rarement des fortes transitions
de niveau entre deux échantillonnages successifs. Bien entendu, si une transition brutale dépasse l'étendue maximale du codage, un écrêtage ponctuel se produira. Si ce fait est rare et que l'exigence de qualité de l'application est basse, ce codage permet de réduire dans de grandes proportions la bande passante attribuée au signal : transmission plus rapide, espace mémoire plus réduit, stockage ou transmission plus économiques. Comme une dérive importante peut avoir lieu après de nombreux calculs de différence, la valeur exacte d'un échantillon est transmise à des moments régulièrement espacés. |
|
|
M |
Nombre
d'octets occupés en mémoire Nombre total d'échantillons Nombre de bits de codage ( bit ) Fréquence d'échantillonnage (bit/s) Durée d'enregistrement (s) Débit binaire en octets par seconde |
|
M
= Ne.(R/8) = (D.Fe).(C/8)
|
|
|
O
= M/D = Fe.(C/8)
|
|
|
Bande
passante en bit/s : Fe.C
|
|
|
On
obtient des formules analogues au codage PCM |
| Le codage
prédictif est basé sur la même constatation. Il prévoit la valeur suivante d'après l'historique des valeurs échantillonnées passées. Le codage mesure seulement la différence entre la valeur prédite et la valeur réelle. Si la loi de prédiction est bonne, le codage mesure des valeurs voisines de zéro. |
| Le codage
est dit adaptatif lorsqu'il adapte le nombre de bits au
type de variation sonore qu'il détecte. Il est très utile pour adapter la qualité d'un son à l'encombrement du réseau qui le transmet. |
|
Capacité
d'un canal numérique bruité - Bande passante d'un signal
numérique
|
|
|
Une
formule précise la bande passante maximale pour un signal numérique
traversant une ligne réelle donc bruitée.
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|
|
La bande passante que doit avoir un canal pour écouler convenablement un signal numérique est généralement plus élevée que celle nécessaire pour le signal analogique initial (supposé occuper une bande limitée). Calculons le débit binaire maximum pour une ligne téléphonique analogique banale limitée à la bande réservée aux conversations téléphoniques (dite POTS). On admettra un rapport S/B de 30 dB. Les lignes téléphoniques ont ne bande passante maximale de 0 à 4 kHz, (en pratique on se limite à 300 Hz - 3,5 kHz, donc une bande passante de B = 3 200 Hz). Calcul
approximatif : Pour le calcul sans approximations il faut s'appuyer sur la formule de conversion générale :
avec
a = 2 et b = 10 : |
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Compression
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Un
son numérisé est une séquence d'octets en
mémoire. Buts de la compression :
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Codecs
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La
compression est obtenue grâce à des algorithmes complexes
et variés mis en oeuvre dans de nombreux programmes appelés
codecs disponibles dans le commerce. Si l'on fait son choix
parmi les codecs les plus performants, les seuls qui subsistent, plus
on compresse, plus la qualité du son final se dégrade.
C'est pourquoi chacun d'eux correspond à une application particulière.On
distingue entre autre, trois qualités principales de son :
Mais
les codecs disponibles permettent toute une gamme de qualités
intermédiaires en vous donnant le choix de combiner divers
modes de compression, diverses fréquences d'échantillonnage
et diverses résolutions.
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|
Choix
par Menu ou Parcours Séquentiel
|
||
|
Avant
: Début ici
|
Suite
: Calcul numérique
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| Fiche
"Standards de numérisation
pour le son" Carrefour "Propriétés des Signaux" Retour au carrefour "Couche Physique" Retour au carrefour "Réseaux" |
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