On ne connaissait pas les transistors,
encore moins les circuits intégrés, le puces.
Les élements actifs, fonctionnellement équivalents
à un transistor, étaient des "tubes à vide"
appelés "lampes".
Chaque lampe mesurait, une dizaine de cm de haut
pour 3 cm de diamètre environ,
dans sa version la plus miniaturisée !
Elles étaient chauffées par un courant de près de 1
A.
C'était avantageux l'hiver, mais en l'été, je vous
laisse deviner...
J'ai fait un cours sur
les "tubes électroniques"
su ce site. Voyez
le menu en page d'accueil
J'ai rencontré des cartes
d'automatismes industriels équipées de ce type de mémoire
aux environs des années 1970 dans certains.
L'avantage est que les mémoires magnétiques gardent leurs informations quand on coupe le courant d'alimentation.
On ne disposait pas encore des mémoire ROM, ou EPROM, encore moins des "flash" actuelles.
Si on veut
en faire un aimant,
il vaut mieux concentrer
le champ magnétique
sur l'échantillon à aimanter.
On enroule le fil en bobine pour augmenter le nombre de spires génératrices
de champ et on place l'objet à aimanter dans cette bobine.
La figure ne montre
pas un tore, mais une
coupe droite de cylindre à section circulaire.
La théorie développée
en magnétisme
ne s'applique parfaitement qu'aux tores.
La fabrication
des tores étant très coûteuse
et les résultats obtenus avec des cylindres étantsuffisants,
cela explique la substitution.
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Mémoires |
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Matrices
de tores
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UTILISATION
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Au départ,
on aimante tous les tores dans le même sens en faisant passer
un courant Im dans tous les fils.
Bien
remarquer que seul le tore qui se trouve au croisement des deux fils alimentés
est modifié.
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Voilà
!
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